L’absence de véritable discernement du lointain que procure le manque de contraste d’une faible clarté concours à l’indulgence et favorise une
certaine intimité.
Comme couverte d’une brume dorée, ombrée, patinée par le temps, les pièces se dessinent à gauche mon regard parcours les salon composant cet endroit,
à droite il me semble apercevoir la raison de mon passage en ces lieux.
Par osam
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Je me laisse guidé du parfum ambré et voluptueux qu’exhale mon hôtesse, suave apparition, qui me mène vers le local où
j’arrive à déposer mes effets.
Entré, au bord de la pièce, je suis encore dans la
partie hall à l’angle d’un
élément que dans les limbes de mon esprit je réussis à distinguer. Il me semble reconnaître ce qui constitue le bar.
Je patiente et reprend peu à peu la plénitude de ma conscience.
Mes yeux s’accoutument à cette pénombre, clarté chaude et douce, propice à la promiscuité mais aussi à cette
discrétion, ce tact que procure l’enveloppement des contours.
Par osam
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En bois la porte, avec un vasistas relativement étroit guindé d’une grille forgée, s’entrouve.
Pourquoi ce détail c’est imposé en moi ?
Je sursaute, la porte en grand s’ouvre en silence. Le mouvement plus que le bruit m’a surpris, une agréable personne, une jeune
et jolie femme sexy se découpe dans le rectangle de lumière. Invite on ne
peut plus attirante à laquelle je me laisse aller.
Une musique se fait entendre, une voix.
Je suis à l’intérieur.
Par osam
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Résurrection à la vie, ton amour, toi, je te quitte, je nous quitte! Je te laisse, sans me retourner, ne pas avoir à te
blesser et ne pas avoir à me blesser, abandonner le désespoir.
Sans un regard, sans ce regard, auquel me détacher serait impossible, j’efface le trait d’union, je tire ce trait d’une union, horizon d’un futur sans espoir. Je la
repousse au fin fond de mon cœur, de mon être en prémisse à une naissance et un
renouveau.
Devant la porte, sur le perron je presse le bouton placé à ma hauteur à droite. Quelques instant d’attente, je sens mon
sang refluer, marée se retirant, dans mes membres inférieurs, je chancelle.
Par osam
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Devenue conventionnel de ses rapports convenus et convenables, position sans surprises possible de ce qu’elle est en son temps
placée,
à la famille, le moment adéquat.
De toi femme compagne de tant d’année pendant lesquelles nous ne formions qu’un, nous ne formions que le couple, élément de cette
symbiose qui m’est devenue insupportable ou pour le moins insupportée.
Mais redondances lancinantes, passage insensible à un passable insupportable, notre passé, seulement passible de cette petite mort,
c’est étiolé.
Par osam
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A ton visage reflet agréable d’une beauté douce et remarquable, tes jambes, ton ventre
ces souvenirs indissociables de ton être docile ou mon Amour c’est perdu.
De ma main caressant la douceur de tes entres cuisses que je frôle en glissant vers le
trésor de ton intimité. Intension soutenue d’une attention privilégiée venant à son terme des doigts mouillés du plaisir encore et encore donné. Sexe plein de ses
lèvres pulpeuses et généreuses à ma langue il est consenti de satisfaction. Les seins, pour la bouche, des tétons qui durcissent de la pointe et qui se prêtent à l’amour, de cet amour que porte
cette mère devenue et enfermée.
Par osam
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L’appréhension monte, ce noeud, cette boule au creux de l’estomac, malaise diffus de sensations diverses me projette au-delà du conscient. Images virtuelles et néanmoins tactiles d’un proche, hélas physiquement
ressenti, à mes sens encore semble-t-il assez présent si ce
n’est vivant.
A ma mémoire, résurgence sûrement, décision déjà prise depuis quelques temps en arrière. Rupture, peut être, sans doute de la banalité érigée en
système.
Rejet sans doute de cette aliénation de vies au monotone sans un répit ni arrêt, morne
de cette lassitude d’habitudes ininterrompues.
Par osam
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Ne pouvant me décider, doutais-je déjà ? Difficile, je suis tout encore bouleversé, je ne pensais pas que cela fut si dur de faire un pas, un petit pas et de
franchir, pas à pas, le vague espace de mon existence.
Je pivote les épaules, m’étant inconsciemment tourné, me replace dans le sens
de la descente et franchis les quelques marches, obstacles pas si infranchissables pourtant que cela.
Quelques pas dans ce hall, mon regard porte aux alentours, d’un mouvement à
180 degrés, en apprécie la globalité.
Par osam
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