GAGNER
FACILEMENT EN SURFANT
POURQUOI !!! Si longtemps, je le regrette aussi.
Le
temps ne nous appartient pas hélas.
MAINTENANT, pour vous.
Plus haut, légèrement au dessus de nous sur une piste, cintrée d’une barre
métallique brillante sous les spots d’un bleu acier aux reflets argentés, danse une jeune femme .
Seule, en mouvements chaloupés, ondulations alanguies elle se déhanche
langoureusement au gré du rythme musical. Son expression semble marquer une certaine désapprobation.
Bouderie de regrets sur sa
frimousse elle invite l’homme, sans doute son compagnon, assis un peu plus loin dans l’angle. Il la rejoint après quelques
instants.
Collé serré tendre, confrontation sensuelle d’une
danse, minutes, bouche à bouche, d’une charnelle étreinte qui paraît les placer à ce
point hors du temps. Si admirables que seuls ils semblent être au monde.
Une ombre autre corps,
accoudé à la balustrade, homme, sorti de l’obscurité, gagne le cercle lumineux et vient à leur coté.
Accompagnant, il s’invite, il s’unit à leur mouvement, d’un commun accord ils se fondent au
rythme.
Ces deux personnes de la sorte forment une cage
humaine pour ce si joli Colibri.
Profil chinois d’un jeu d’ombre qui ne cache rien. Muscles tendus, par ce bâton de feu, gonflés de
cette absorption gloutonne la bouche suce, en descendant, aspire à la remontée.
Creusée des joues, ensuite, elle s’applique à prodiguer une aspiration à ce piston qui
ressort.
Deuxième mouvement du plaisir, succion, quand la langue lèche, électrise à l’occasion le frein.
Lumière incandescente de ce petit filament enflammé, d’un gland centré, point central, d’une jouissance à venir.
par osam
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Offrandes, tendresses, ainsi exposés aux caresses, ainsi baisés, ils cèdent à ce besoin, s’abandonnent à
l’insatiable appétit de ce dieu Amour.
D’assise, la jeune Vénus s’allonge, entraînant entre ses jambes l’homme à la barre.
Et se couchant sur le dos elle va cueillir à l’opposé le sexe de son compagnon, l’attirant nu à sa
bouche.
Mordiller, lécher traitement infligé provocateur d’une ampleur et d’une dureté que le membre n’a que peu
de temps à révéler tant l’amante met d’ardeur à le faire disparaître.
par osam
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Mouvements confus, désordonnés peut-être mais qui ne laissent aucun doute sur la nature de leurs
intentions, ne font pas mystère de leur marivaudage.
Ils s’ébrouent se délestant ainsi de leurs vêtements.
Ils furent par touches, ici une chemise, par pointillés, là un string, assez vite nus.
Episodes d’un striptease des plus érotique, pantalon, toujours sur le même rythme permettre de faire monter le désir.
par osam
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Ainsi proches ils plaquent, palpent, frottent la jeune femme générant déluges
d’érotisme. Des flots de caresses, baisers, soupirs s’entremêlent ambiance torride qui scelle ce pacte tacite, sur
la taille les mains renforcent l’ajustement des corps.
Main dans main, main sur taille ils regagnent, ensuite, leur place pénombre bienveillante d’une certaine
intimité.
Se cacheraient-ils presque ? Posés sur les divans de côté ils reprennent leurs ébats,
s’entremêlent de plus bel.
par osam
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Collé serré tendre, confrontation sensuelle d’une danse, minutes, bouche à bouche, d’une charnelle
étreinte qui paraît les placer à ce point hors du temps. Si admirables que seuls ils semblent être au monde.
Une ombre autre corps, accoudé à la balustrade, homme, sorti de la l’obscurité, gagne le cercle lumineux
et vient à leur coté. Accompagnant, il s’invite, il s’unit à leur mouvement, d’un commun accord ils se fondent au rythme.
Ces deux personnes de la sorte forment une cage humaine pour ce si joli Colibri.
par osam
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Plus haut, légèrement au dessus de nous sur une piste, cintrée d’une barre métallique brillante sous les spots d’un bleu acier aux reflets argentés, danse une jeune femme .
Seule, en mouvements chaloupés, ondulations alanguies elle se déhanche langoureusement au gré du rythme
musical. Son expression semble marquer une certaine désapprobation.
Bouderie de regrets sur sa frimousse elle invite l’homme, sans doute son compagnon, assis un peu plus
loin dans l’angle. Il la rejoint après quelques instants.
par osam
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Regret si peu audible et tellement discret, mêlé à la musique ambiante de ce slow finissant, qu’il
m’a fallu prêter l’oreille et en partie lire sur les lèvres.
A mon tour, essayant malgré l’intensité musicale qui sans être
assourdissante, estompant nos paroles, n’en est pas moins gênante.
J’essaye, dis-je donc, de lui adresser ces quelques mots difficiles et empruntés.
« Je n’imaginais pas ainsi notre premier contact. J’aurais été déçu que ne puissions pas nous
voir ! »
par osam
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En douceur elle fait, prenant le verre, onduler la ligne d’horizon de ce liquide, ondulation qui vient
couper en transversale le Y que forme la coupe et porte précautionneusement le bord du cristal à ses
lèvres.
Je la fixe, me signale à son attention voulant rompre le charme. D’un léger mouvement du menton, du
regard qui suivit elle indique, me confirma un certain intérêt.
S’adressant à moi, c’est bien que tu sois venu, j’aurais été déçue ! Attristée de ne pas te
voir.
par osam
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